dimanche 27 juin 2021

Du bourdon au triton

Je vous avais raconté il y a deux/trois ans, l'histoire d'un bourdon butineur et  d'une fleur (pas le courage de retrouver l'article pour vous mettre le lien).

Cette fois-ci que dirais-je ? 

Une sirène et un triton. La mer (la piscine) est très chaude. La sirène se délecte de cette eau très chaude. Elle glisse avec ses autres ami(e)s, sirènes et tritons. C'est une découverte et un grand bonheur. Il y a des bercements (whaooo !) des danses, des rondes... de la béatitude... et puis ce triton là. Qu'elle est bien dans ses bras ! Il y a un moment magique où le reste du monde disparaît. Quant tout le groupe a retrouvé ses pieds terrestres, quand le groupe se sépare, il y a des numéros de téléphone échangés. Cette sirène là et ce triton là se revoient. Il passe ensemble un week-end dé-li-cieux... Le triton retourne au bord de sa rivière. Depuis quelques textos... Un triton enraciné au bord de sa rivière.Une sirène enracinée au bord d'une autre rivière.... La sirène se pose des questions... Juste un moment délicieux ?... ou nourrir la confiance en d'autres rencontres... et beaucoup plus ?

Ahlala... qu'elle soit Fleur ou Sirène.. la vie sentimentale de cette femme là est pleine d'incertitude.

 Sirène Masculine. | Vecteur Premium


6 commentaires:

  1. Je me souviens très bien de ton histoire.
    D'ailleurs je l'ai retrouvée :
    Elle est ICI...

    Et que j'aime l'idée douce que tu aies rencontré ce triton...
    Et puis c'est normal d'hésiter. Regarde ce que j'ai écrit le jour où j'ai rencontré Paul

    J'ai toujours eu le contact facile, la parole libre et le sens de la relation. Cela m'a apporté des tas de bonheur en bouquet, en corolles, parfois en feux d'artifices. Mais aussi beaucoup de cruelles désillusions sur la nature humaine.
    Une rencontre, on a beau vous dire que ça a quelque chose de magique, quand on a été échaudée, égratignée, scarifiée, on est envahie d'une méfiance poisseuse. Je sais, c'est sûrement dommage et cela nuit sans doute à ma spontanéité. Mais la peur de me ramasser est plus forte.
    C'est sans doute ce qui fait que j'ai hésité à donner mon numéro de téléphone à ce charmant compagnon de voyage avec qui j'ai échangé en toute simplicité. Je me demande si mon sixième sens n'est pas un peu émoussé ? J'avais envie de lui faire confiance, mais je suis restée sur une réserve, au bord du fleuve, comme une cigogne apeurée et l'ai laissé me regarder partir vers mon ailleurs, avec un petit serrement au fond de moi.

    Cinq jours ours après, j'écrivais ça :

    La vie répète sans cesse le même processus : des croisées de routes, avec d'un côté, une zone de confort rassurante bien que défectueuse et de l'autre le trouble brouillard effrayant de l'inconnu.
    Quand on a appris à se connaître soi-même, on se dit que ce sera plus facile. Mais non. Rien n'est facile tant qu'il s'agit de ces choses délicates que l'on appelle « humaines » rêves, désirs, relations... J'envie ceux qui savent se jeter à l'eau sans réfléchir. Je sais que parfois, c'est ce que j'aimerais savoir faire.
    A vingt ans, je fonçais, cornes en avant, croyant tenir le ciel entre mes doigts. Je ne suis pas sûre que cela m'ait toujours réussi.
    Trente ans plus tard, j'hésite. Trop de seaux d'eau glacée ou brûlante m'ont rendue circonspecte. Et autant j'ai prôné l'audace toute ma vie dans le domaine professionnel, autant dans le domaine affectif, je me sens tour à tour comme une brebis tremblant sur ses pattes, ou alors comme un chamois solitaire ivre de liberté.

    Et puis, je me suis lancée...
    Et dix jours après, j'écrivais ça :

    Je ne suis pas restée longtemps sur le plongeoir. Je me suis lancée vers l'eau, frémissante, le coeur battant. Ce coeur, battant pavillon neuf que je me permets d' écouter désormais, depuis que j'apprends à être moi-même et à m'aimer comme je suis.
    L'eau était incroyablement douce et agréable. Je fus surprise.
    Les poumons emplis d'une joie ineffable, d'un air pur chassant les miasmes des quatre dernières années... En sortant de ce rêve éveillée, je n'ai qu'une phrase en tête...Et si c'était vrai ? Et si l'aile de l'amour venait de m'effleurer de son souffle d'ange pour me dire allez, vas-y, tu peux, maintenant ? Et si je m'autorisais à y croire ?

    Je ne suis pas restée longtemps sur le plongeoir. Je me suis lancée vers l'eau, frémissante, le coeur battant. Ce coeur, battant pavillon neuf que je me permets d' écouter désormais, depuis que j'apprends à être moi-même et à m'aimer comme je suis.
    L'eau était incroyablement douce et agréable. Je fus surprise.
    Les poumons emplis d'une joie ineffable, d'un air pur chassant les miasmes des quatre dernières années... En sortant de ce rêve éveillée, je n'ai qu'une phrase en tête...Et si c'était vrai ? Et si l'aile de l'amour venait de m'effleurer de son souffle d'ange pour me dire allez, vas-y, tu peux, maintenant ? Et si je m'autorisais à y croire ?



    Cela fait trois ans maintenant...

    Et si tu t'autorisais à y croire ? ;-)
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hé Célestine. Merci. Merci. Sauter du plongeoir effectivement ce n'est pas facile. Je suis tellement remplie de doutes. La seule chose dont je suis certaine c'est que je suis très bien dans ces bras là. Mais cela ne suffit pas pour créer une véritable relation...

      Supprimer
    2. Il était assez joliment écrit ce texte de la fleur et du bourdon. Mais où est passé mon élan créatif ?

      Supprimer
  2. Oups, dans ma fougue, j'ai copié-collé deux fois le dernier paragraphe...
    Bisous de fée étourdie.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Peut-être que c'est pour mieux m'encourager à s'élancer.

      Supprimer
  3. Que c'est joliment écrit ! j'espère pour toi en cette belle rencontre.

    RépondreSupprimer

Au gré de vos émotions

Ce n'est pas qu'

 .. il lui manque d'idées pour écrire ici.. mais elle a la flegme d'allumer l'ordi.. quand tu passes 9 h devant un ordi au burea...