dimanche 27 mai 2018

De la douleur à la bienveillance





Lorsqu'il y a une douleur physique, ce n'est pas le temps d'y ajouter nos peurs, notre impatience et nos jugements, ce n'est pas nécessaire.

Vouloir que cela nous quitte ne fait qu'ajouter à la tension et nous rendre encore plus mal, inquiet. Si nous prenions le temps d'accueillir ce qui est, tel que c'est  ! De voir cela comme une invitation à s'arrêter, à ressentir avec bienveillance ce qu'il y a dans l'instant, pas ailleurs, juste ici... sans projection, sans rien d'autre que d'être là, à respirer avec ce qui est. De constater qu'en restant là, tranquille à respirer, à dire OUI, à être AVEC... finalement tout va mieux.

Cela ne veut pas dire que le mal va nous quitter, mais ce ne sera plus problème. Prolonger d'instant en instant, laisser la paix s'installer, le corps de décontracter avec douceur et tendresse.
Rappelons-nous que la vie, le corps, les événements du quotidien ne sont pas contre nous... mais bien avec nous. Même si ce n'est pas toujours évident à comprendre.

En fait le cerveau ne peut pas comprendre cela, le coeur et le corps oui !

Laissons-nous être baigné dans cet espace d'amour infini. Rappelons-nous que nous somme cela avant toute chose.

Ginette Forget



2 commentaires:

  1. J'aime beaucoup ce que dit Ginette Forget et j'adhère totalement. J'essaie d'ailleurs de le mettre en pratique et cela marche plutôt bien. :-)
    Bonne soirée, Suzame. Bises.

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    1. Merci Françoise de ton appréciation.
      J'ai hésité à publier ce texte.. (peur du jugement)... Mais comme il me "parle" beaucoup..

      Belle journée à toi.

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