C'était mercredi soir.
Le téléphone de ma fille vibre. Elle décroche. C'est son père. Elle change de pièce pour tenir la conversation.. puis elle revient avec un très joli, vraiment très joli sourire sur le visage.
Et moi je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire que cela la rendait heureuse d'échanger avec son père, qu'elle était contente. Que de me voir elle n'exprime jamais un tel contentement.
Déjà que la situation me pèse, que je la trouve injuste.. depuis mercredi soir cela s'est exacerbé.
Je trouve cela injuste que je doive gérer au quotidien les humeurs, les fragilités de ma fille. Que je ne récolte que les mal-êtres, les incertitudes. Que je ne sais jamais quand je rentre à la maison si l'ambiance va être pesante, ou légère. De m'obliger à lui proposer des choses le week-end pour la "distraire" alors même que j'aurais envie de ne rien faire, de sortir ou d'aller voir une amie. D'être obligée de rendre compte de ce que je fais, sinon elle s'inquiète. D'être responsable des médicaments et de me sentir culpabilisée si un matin j'oublie de les déposer sur la table.
C'est injuste.
C'est pareil avec mon fils. Il va bien lui.... Mais...
Mais quand il va voir son père il va vraiment passer du temps avec lui du vendredi soir au dimanche soir.
Quand il vient chez moi il est à peine arrivé qu'il pense déjà à repartir.
Si je cumulais tous les temps passés sur toute une année, je suis certaine que mon fils passe plus de temps avec son père qu'avec moi.
C'est injuste.
Il est parti, le père, me laissant détruite, avec deux enfants majeurs qui n'étaient pas là à ce moment là, mais qui sont revenus depuis, puis repartis, puis revenus et encore repartis.
De nouveau revenue pour ma fille.
C'est une charge mentale étouffante... malgré tout l'amour que je porte à ma fille.
C'est une déception que mon fils ne cherche pas à me rencontrer.
C'est injuste.
vendredi 12 avril 2019
mercredi 10 avril 2019
Et même si
... J'y ai éprouvé des difficultés, des tristesses, des chagrins.
Il y a eu
La chaleur de l'amitié
Les sourires
Les partages
Les nonchalances
Les émerveillements
Il y a eu
Des danses de Terre sur de la musique africaine
Et des danses impétueuses (pendant lesquelles je me suis surprise à cabrioler moi qui ai toujours peur de la douleur de ma cheville)
Des danses de Feu
Des danses introspectives
Des danses expressives
Il y a eu
La danse du sculpteur pendant laquelle mes deux partenaires m'ont "sculptée" divinement.
Il y a eu
Il y a eu la danse d'expansion... la danse que j'avais demandée, choisie... la danse pendant laquelle âme et corps reliés, je me suis "envolée"... "Elle était faite pour toi"... m'a t'on dit... La salle n'était pas assez grande pour moi.
Ne pas ignorer les ombres
Mais se réjouir intensément de chaque joie vécue
Et un jour plus ou moins lointain j'écrirai mon bonheur comme Célestine.
Il y a eu
La chaleur de l'amitié
Les sourires
Les partages
Les nonchalances
Les émerveillements
Il y a eu
Des danses de Terre sur de la musique africaine
Et des danses impétueuses (pendant lesquelles je me suis surprise à cabrioler moi qui ai toujours peur de la douleur de ma cheville)
Des danses de Feu
Des danses introspectives
Des danses expressives
Il y a eu
La danse du sculpteur pendant laquelle mes deux partenaires m'ont "sculptée" divinement.
Il y a eu
Il y a eu la danse d'expansion... la danse que j'avais demandée, choisie... la danse pendant laquelle âme et corps reliés, je me suis "envolée"... "Elle était faite pour toi"... m'a t'on dit... La salle n'était pas assez grande pour moi.
Ne pas ignorer les ombres
Mais se réjouir intensément de chaque joie vécue
Et un jour plus ou moins lointain j'écrirai mon bonheur comme Célestine.
mardi 2 avril 2019
La fleur et le bourdon
Il est une fleur froissée qui danse sous la brise du vent.
Il est un bourdon dynamique qui danse dans la brise du vent.
Ils se rencontrent, se regardent, se plaisent, se sourient, se parlent.
Le bourdon virevolte autour de la fleur froissée. La fleur s'en défroisse, prend appui sur ses faibles racines, s'élance vers le ciel, s'épanouit.
Le bourdon réfléchit.
Trop.
Il réfléchit trop.
C'est compliqué un bourdon.
Il réfléchit et se dit que même si la fleur lui plaît énormément, même si... s'attacher à elle le privera de sa liberté de voler sous tous les vents de la Terre. C'est un bourdon qui ne tient pas en place, qui rêve d'aller découvrir tous les paysages possibles.
Alors après un dernier bourdonnement, d'un coup d'aile il s'éloigne vers ses rêves de voyages.
Depuis la fleur et le bourdon se rencontrent à l'occasion d'une brise, se sourient rapidement.
La fleur froissée défroissée s'est re-froissée.
Toutes les tensions, les douleurs à ses racines, sa tige, ses feuilles sont revenues décuplées.
La fleur froissée ploie sous l'effet des douleurs et de la déception.
Mais coûte que coûte elle continue à danser dans le vent, à se réchauffer au soleil du printemps, à rencontrer les autres fleurs, les insectes de passage, à goûter à chaque cadeau de la Vie qui se présente à elle.
Il y a certainement un autre bourdon (peut être un peu moins dynamique) ou un scarabée mordoré qui n'aura pas peur de danser à ses côtés.
Il est un bourdon dynamique qui danse dans la brise du vent.
Ils se rencontrent, se regardent, se plaisent, se sourient, se parlent.
Le bourdon virevolte autour de la fleur froissée. La fleur s'en défroisse, prend appui sur ses faibles racines, s'élance vers le ciel, s'épanouit.
Le bourdon réfléchit.
Trop.
Il réfléchit trop.
C'est compliqué un bourdon.
Il réfléchit et se dit que même si la fleur lui plaît énormément, même si... s'attacher à elle le privera de sa liberté de voler sous tous les vents de la Terre. C'est un bourdon qui ne tient pas en place, qui rêve d'aller découvrir tous les paysages possibles.
Alors après un dernier bourdonnement, d'un coup d'aile il s'éloigne vers ses rêves de voyages.
Depuis la fleur et le bourdon se rencontrent à l'occasion d'une brise, se sourient rapidement.
La fleur froissée défroissée s'est re-froissée.
Toutes les tensions, les douleurs à ses racines, sa tige, ses feuilles sont revenues décuplées.
La fleur froissée ploie sous l'effet des douleurs et de la déception.
Mais coûte que coûte elle continue à danser dans le vent, à se réchauffer au soleil du printemps, à rencontrer les autres fleurs, les insectes de passage, à goûter à chaque cadeau de la Vie qui se présente à elle.
Il y a certainement un autre bourdon (peut être un peu moins dynamique) ou un scarabée mordoré qui n'aura pas peur de danser à ses côtés.
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