Quelle drôle de semaine cette semaine de "rentrée".
D'abord, il y a eu lundi. Cours de gym pilâtes où je suis allée seule, ma compagne habituelle ne m'ayant pas rejointe sur le chemin. Au milieu du cours, les bavardes (on a deux petits groupes de bavardes dans ce cours - parfois il est difficile de se concentrer), donc les bavardes s'exclament : "Il neige !". En sortant du cours, le sol est tout blanc, les flocons tombent en douceur. Je rentre à la maison, à pas précautionneux.Que c'est agréable cette marche lente et silencieuse sous cette neige.
Une fois rentrée à la maison, le groupe whatsapp de l'atelier multi-techniques s'affolent. Le cours du soir es annulé. Pas de Turner à l'horizon. Ce sera pour la semaine prochaine.
Puis, il y a eu mardi. Un soleil éclatant accueille le matin. Tout est blanc. Dès que je suis prête je sors, appareil photo à la main. Qui sait quand nous reverrons de la neige dans ma Bretagne !
L'après-midi j'entreprends une peinture dont j'avais le projet depuis quelques semaines. Technique utilisée : peinture acrylique au couteau, sur carton toilé. Cela m'occupe plusieurs heures. Et bien évidemment une fois terminé, je vois tous les défauts. Quelques jours plus tard, je me réjouis de ce travail. Je le trouve beau finalement.
Puis, il y a eu mercredi. Ce sont les pluies verglaçantes et la neige gelée qui accueillent le matin. J'attends que je jour se lève pour aller au marché. Quand je rentre il est trop tard pour aller faire ma mission de bénévolat à la Banque Alimentaire. Ce sera pour la semaine prochaine.
Le soir je retourne avec plaisir au cours de yoga. Notre professeure a été absente en décembre pour raison de santé (elle avait été remplacée) et c'est une jolie joie de la retrouver, avec sa douceur et sa bienveillance.
Puis, il y a eu jeudi. La tempête Goretti est prévue pour la fin de journée et la nuit. Ce jeudi au programme de l'après-midi une conférence "Café, thé ou chocolat" sur l'histoire du petit-déjeuner en Europe. Je dois y aller avec une amie qui me téléphone pour me dire qu'elle est dans un état cotonneux et fébrile et qu'elle ne viendra pas. Vers midi je reçois un message d'un de mes amis qui fait partie de l'organisation des conférences, pour me prévenir que la conférence est annulée. La conférencière est lorientaise et craint que les trains ne soient annulés à cause de la tempête et qu'elle ne puisse pas rentrer chez elle. Ce sera pour l'année prochaine.
Je propose à cet ami de venir passer un moment à la maison, à défaut d'aller à la conférence. Avant qu'il n'arrive j'ai le temps de faire quelques amaretti que nous dégustons au chaud avec un bon thé, tout en bavardant.
Puis, il y a eu vendredi. Le matin c'est le café-philo mensuel avec un sujet difficile "Peut-on revendiquer le droit à mourir". J'aime ce café-philo que j'ai rejoint en septembre dernier. J'y ai rencontré de nouvelles personnes. Les échanges sont toujours empreints de bienveillance et de respect. J'y élargis mon champ de réflexion. Dans ce café-philo il y a aussi des échanges de livres. Ce vendredi je repars avec un livre de Lauren Bastide "Enfin seule". Un essai qui parle des femmes seules. J'en ai déjà lu un tiers hier soir. Si je me sens l'âme d'une chroniqueuse, je reviendrai vous en parler un peu.
Et maintenant il y a samedi. Le soleil rentre à grand flot dans la maison. Je vais aller sur mes chemins, le nez en l'air et les yeux éveillés, ressentir la nature après le passage de la neige et de la tempête.



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